Accord sur la sécurisation de l’emploi : une régression sociale historique

L’Union syndicale Solidaires juge inacceptable le texte sur lequel viennent de tomber d’accord le patronat et des organisations syndicales.

La logique patronale est claire : renforcer la flexibilité de la force de travail, poursuivre la destruction du code du travail et la hiérarchie des normes. Il n’y a pas de sécurisation de l’emploi mais sécurisation des droits, déjà exorbitants, des patrons. L‘union syndicale Solidaires s’emploiera à construire les mobilisations nécessaires pour rejeter cette régression sociale historique.

Electricité : +2,5%
Gaz :  +2,4 %. mais extension des tarifs sociaux du gaz et de l’électricité
Redevance télé : +6€
Timbres : +2,8% en moyenne
Taxis : +2,6%

L'amendement gouvernemental à la loi de finances rectificative pour 2012 a été adopté. Il propose de transformer la réduction d'impôt accordée au titre des cotisations syndicales en crédit d'impôt.Les  militants syndicaux qui ne sont pas imposés sur le revenu se verront verser 66% de la cotisation par les pouvoirs publics.

 « Cet amendement (...) vise ainsi à contribuer au développement du dialogue social, s'appuyant sur des organisations syndicales disposant d'une base militante importante », détaille le texte gouvernemental.

(au 1er janvier 2013)

Le plafond de la Sécurité sociale est utilisé pour le calcul de certaines cotisations sociales (une partie des cotisations d’Assurance vieillesse, contribution au Fonds national d’aide au logement, cotisations aux régimes complémentaires de retraite...) et de certaines prestations de la Sécurité sociale.

    *  journalier : 170 €
    *  mois : 3 086 €
    * année : 37 032 €

Qu'elle soit chaleureuse et solidaire mais aussi déterminée pour nos mobilisations collectives !

EN 2013, LE CHANGEMENT, C'EST NOUS QUI LE FERONS…

Six mois de Hollandisme... et de renoncements

En seulement 6 mois, de tournants en reculades, Hollande et son gouvernement appliquent un programme libéral, qui ravit le patronat et la finance, mais les éloigne du peuple de gauche qui les a élus. Compétitivité, TVA, rigueur, Florange, réforme bancaire, la liste est déjà longue des renoncements à imaginer des alternatives.

Voir la vidéo sur le site d'ATTAC

Le taux de participation (10,38%) n’est malheureusement pas une surprise.
 La première raison est l’absence de présence syndicale dans l’immense majorité de ces entreprises. Ceci renvoie aux insuffisances des organisations syndicales, certes, mais surtout à l’absence de droits, à la répression antisyndicale très forte dans ces secteurs

Après un coup de pouce dérisoire au SMIC en juillet de 0,6 % (hors inflation), soit 6,45 euros par mois, le gouvernement limite cette fois-ci la revalorisation automatique du salaire minimum de 0,3 %, soit environ 5 euros bruts par mois pour un temps plein.

En revanche, les rémunérations des patrons du CAC 40 ont progressé de 4 % pour atteindre en moyenne 4,2 millions d’euros et jusqu’à 19 millions pour le PDG de Publicis. Décidément le gouvernement Hollande /Ayrault a une idée particulière de la justice sociale.

L'agglomération de Montpellier a décidé de passer les services funéraires de Montpellier (SFMA) en gestion déléguée, c'est à dire confier à une entreprise privée la gestion du complexe funéraire de Grammont.
Les services funéraires de Montpellier sont largement bénéficiaires et représentent 50% des enterrements et 100% des crémations sur le territoire de l'agglomération de Montpellier. Ils emploient plus de 50 personnes, fonctionnaires et droit privé. C'est en mars 2013 que l'entreprise sera choisie.

Le 19 décembre, les employés du secteur public protestent contre les mesures d'austérité instaurées par le gouvernement du premier ministre Antonis Samaras. Les mesures, qui incluent des hausses d'impôts, d'importantes baisses des traitements et le licenciement éventuel de 27 000 fonctionnaires, ont provoqué plusieurs manifestations depuis septembre.

Dans le même temps, les cheminots ont lancé une grève de 48 heures pour protester contre un projet de privatisation de la compagnie ferroviaire publique.